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Projet associatif

Les grandes phases de la maturation et l’évolution du projet :

2001-2005 :  Nombreuses, initiatives, beaucoup de bénévolat mais peu de résultats.

2002 : Alors que l’association végète, c’est malheureusement Bernard qui sera le premier à pouvoir bénéficier de la structure car il perd son emploi. Du fait de la réforme de la formation professionnelle, l’organisme qui l’embauche, le CRFLP, implanté dans les années 80 sur l’Embrunais est contraint de se réorganiser et se recentre sur Aix en Provence. Déménager avec ses cinq enfants et sa femme, directrice d’école est impensable. Dix à douze autres personnes sont dans la même situation. Dans ce contexte tendu de licenciement, une première convention est signée avec le CRFLP pour permettre à Bernard de mettre en place une formation DEFA qui sera ensuite dispensée par d’autres intervenants. Il devient ainsi le premier salarié de l’association avec un CDD court de 78 heures mais avec une rémunération conforme à ses qualifications.

C’est aussi cette année là, en septembre, que l’association reprend la gestion des relations avec la fédération d’aïkido, le club d’Embrun ne souhaitant plus le faire. Ce sera malheureusement l’origine d’un conflit durable qui va ternir et freiner le développement de cette activité pour tout le département. Seule une véritable prise de conscience de certains responsables permettrait de pouvoir le résorber. Le contexte et les mentalités n’y semblent hélas pas favorables.

2004 : Le Centre Social de L’Argentière qui rémunère Jean-Paul, quelques heures par semaine pour des cours d’aïkido, en plus de ses missions de formateur au CRFCK (Centre Régional de Formation au Canöe-kayak), ne peut plus l’embaucher car la compétence sport devient intercommunale. Il faut qu’une association gère désormais le club d’aïkido qui a beaucoup d’enfants mais peu d’adultes. Avec les plus motivés d’entre eux, il est décidé d’utiliser la structure existante qui gérait les relations avec la fédération, stages et licences, depuis la rupture avec le club d’Embrun. Cela va malheureusement entraîner une baisse de moyens et de l’effectif enfants, ainsi qu’un déséquilibre structurel quant à la composition de l’association. Une activité gérée en direct, génère plus de membres que la gestion d’emplois en sous-traitance, attirant peu de bénévoles motivés. Cela reste l’un des gros soucis de l’association qui peine à trouver des administrateurs conscients de leur réelle utilité à participer à un projet d’Economie Sociale et Solidaire, indispensable et même vital pour les Hautes Alpes.

Ce déséquilibre a été encore accentué par la fin de l’aventure du mensuel Libre Expression parfois appelé le petit journal. Cette activité concernait une douzaine adhérents de l’Embrunais et une vingtaine d’abonnés parmi des acteurs de la vie associative locale. Ce fut certes une initiative riche et intéressante mais éprouvante car conflictuelle, du fait des passions politiques exacerbées, et sans aide financière ni cadre suffisamment stable pour déboucher sur un projet à long terme . (Pour en savoir plus.)

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